You will find me if you want me in the garden*

Du 18 avril au 16 mai 2015


Presse

Alessandro Agudio, Stefania Batoava, Sol Calero, Simon Dybbroe MØller, Carson Fisk-Vittori, Ditte Gantriis, Pakui Hardware - Jeannine Han, Daniel Keller, Spencer Longo, Matthew Smith, Anna Virnich, Andrew Norman Wilson. Commissaire de l'exposition: Domenico de Chirico.

L’épicurisme, appelé également l’école du « jardin », est la doctrine philosophique d’Épicure*. C’estdans un jardin près d’Athènes que celui-ci commence, à partir de l’année 306 av. J.-C., à dispenser descours de philosophie. Sa doctrine, d’inspiration atomiste, est axée sur une recherche philosophiquedont le but est la tranquillité de l’âme.

Ainsi, la pensée d’Épicure se fonde sur trois principes : le principe de sensations comme critère pourévaluer la vérité et le bonheur (plaisir) ; le principe de l’atomisme, selon lequel les choses sont forméeset modifiées à travers l’union et la séparation des atomes, tandis que les sensations sont formées parl’action des couches d’atomes issues des choses sur les atomes de l’âme ; et le principe de semiathéisme,par lequel les dieux existeraient, mais sans n’avoir aucun rôle dans la formation ou dans legouvernement du monde.

En bref, Épicure estime que le plus grand bien est le plaisir(!δον􀆫) et, en même temps, que le critèrede la vérité est celui de la connaissance sensible, ou bien que seules les sensations sont vraies etinfaillibles et que, par conséquent, il faut toujours bien les nourrir.

Certes, le jardin, conçu comme un écosystème, est l’endroit idéal où tout le monde peut se promenerlibrement et exprimer ses opinions. En plus, il peut favoriser cette grande passion humaine qu'estl’enquête historique – outil de valeur indiscutable pour la connaissance et la compréhension desexpressions religieuses, artistiques, poétiques et littéraires – de manière sensiblement satisfaisante,quoique péripatétique dans l’attitude.*